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L'an
2000 approche... Nous allons célébrer le grand
Jubilé de l'Incarnation, un Jubilé très attendu,
un de ceux qui ne se célèbrent que très
rarement...
Plus le temps passe et plus nous avançons dans le temps, plus
nous nous rapprochons de cet autre Jubilé, l'ultime et dernier
Jubilé, celui qui célèbrera la manifestation du
Christ glorieux, celui qui révèlera que les temps sont
définitivement accomplis : je veux parler du Jubilé de la
Révélation.
Le "Jubilé de la Révélation", c'est le titre que
j'ai donné à ce livre. Aussi, le lecteur aura-t-il
compris que, dans cet ouvrage, je vais oser parler de la fin des temps.
Ou plutôt je vais essayer de consigner par écrit tout ce
que le Seigneur Tout-Puissant m'a permis de comprendre à ce
sujet.
Tout le monde connaît ce passage de l'Ecriture évoquant la
fin des temps : «Pour ce qui est du jour et de l'heure, nul n'en
sait rien, pas même les anges du ciel, mais le Père
seul.» (Mt. 24, 36) Alors, pourquoi vouloir en parler dans ce
livre, et surtout, pourquoi prétendre - peut-être
même avec arrogance et présomption - que c'est le Seigneur
lui-même qui me l'inspire ?
D'une manière générale, ce passage de Saint
Matthieu vaut pour tout le monde : comme chacun ignore le jour et
l'heure de sa mort, qu'importe qu'il sache ou ne sache pas quand le
Christ reviendra sur terre pour juger les vivants et les morts. Mais,
puisque l'exception confirme la règle, il s'est
déjà produit que Dieu révèle à
certaines personnes le jour précis de leur mort : par exemple,
à Saint Benoît, le Patriarche des Moines. Alors, pourquoi
ne pas supposer, a priori, que Dieu pourrait révéler
à l'une ou l'autre personne que le jour de la fin de sa vie
terrestre serait précisément le jour fixé de toute
éternité pour la manifestation de la gloire divine dans
le Christ ? Une telle supposition concilierait merveilleusement bien la
Sainte Ecriture et la Tradition vivante de l'Eglise.
Si la Tradition et l'Ecriture peuvent être harmonisées
quant à la question de la fin des temps, que dire de la Science
profane, dont il faut nécessairement tenir compte ici ? Ne nous
apprendra-t-elle pas que notre chronologie est relativement fausse, que
le Christ est très probablement né en l'an 3 avant notre
ère, et donc que, le point de départ étant
douteux, le point d'arrivée ne peut manquer de l'être
aussi ?
Comme Dieu le Père est l'auteur de toute la Création, et
comme Il est celui qui connaît parfaitement quel est le Jour du
Retour glorieux de son Fils, nul doute qu'il y ait la moindre
incohérence entre ces difficiles questions soulevées par
la Science profane et la connaissance certaine et
déterminée de la fin des temps. Le lecteur le
découvrira dans ce livre, au fil des pages.
Ainsi, trois parties - étroitement liées entre elles,
afin de pouvoir s'harmoniser - vont constituer le présent
ouvrage. La première sera consacrée à la Tradition
de l'Eglise ; la deuxième traitera de la Sainte Ecriture ; et la
troisième nous introduira dans ce vaste domaine de la Science
profane.
[9 janvier 2007 : ce livre est toujours en préparation]
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